La gourmandise, l’ennemie du régime ?

La gourmandise, c’est paraît-il un vilain défaut, voire l’un des sept péchés capitaux. La gourmandise a donc mauvaise réputation. Et si vous l’êtes, vous risquez de brûler en enfer pour l’éternité ! 

En fait, n’importe qui peut être accusé de gourmandise dès que l’on fait preuve d’appétit. Car il y aura toujours quelqu’un pour vous le rappeler. 

Ce qui est pire dans ces cas-là, c’est moins le fait de montrer votre appétit que celui d’afficher du plaisir à manger ce qui vous est servi.

Si, en effet, vous aviez simplement un bon coup de fourchette, vous seriez considéré(e) comme un gros mangeur. C’est tout. En fait, ce qui est condamné –et condamnable– ici, c’est le plaisir que vous ressentez à manger.

La gourmandise est considérée comme un vilain défaut. Et pourtant, il n'en est rien. C'est simplement éprouver du plaisir à manger ce que l'on aime.

Vous serez jugé(e) de gourmandise pour ce plaisir –sans doute inconsciemment lié dans les esprits à la sexualité– car il est tabou.

Et c’est ainsi que la gourmandise se reliera dans votre esprit à la culpabilité

La gourmandise et la culpabilité

La gourmandise est condamnée sous un mauvais chef. En effet, une grande confusion entoure sa définition. 

La gourmandise est souvent confondue avec la gloutonnerie ou la voracité. C’est-à-dire avec quelqu’un qui ne peut s’empêcher d’engloutir sa nourriture. ou encore avec une personne atteinte de fringale qui grignotte à longueur de journée. 

Et de fait, la gourmandise ferait grossir. Par conséquent, pour la majorité des esprits, le(la) gourmand(e) apparaît comme une personne en surpoids, voire obèse, toujours prête à se jeter sur la nourriture.

La gourmandise est confondue avec la voracité ou la gloutonnerie qui pousse les personnes à avaler tout ce qu'on leur présente. La gourmandise est plutôt dans la sélection attentive de ce que l'on mange.

C’est pourquoi la plupart des magazines de beauté feront tout en leur pouvoir pour vous en détourner. Ils vous proposeront toutes sortes d’astuces afin de cacher ce vilain défaut, ou éventuellement lui résister. Il fait tâche sur votre irréprochable image de beauté idéalement mince…

Ces accusations ou reproches ne feront que renforcer vos émotions négatives liées à la nourriture. C’est ainsi que se crée un sentiment de transgression –puisque la gourmandise menace votre silhouette– qui gâche votre plaisir.

De fil en aiguille, s’installe la culpabilité qui, devant les nombreuses restrictions alimentaires, affermisse jour après jour l’envie de dévorer tout ce qui vous tombe sous la main. Ce désir devient alors incontrôlable. Et vous en connaissez la suite…

Or, il n’en est rien. La gourmandise se réferre plutôt au gourmet, au gastronome, à l’amateur de bonne chère. Et personne n’oserait les montrer du doigt…   

Si la voracité ou la fringale cache une souffrance qu’il faudrait soigner, c’est cette culpabilité malsaine créée autour du plaisir de manger qu’il faudrait évacuer.

La gourmandise est une qualité qui fait apprécier à juste titre la bonne nourriture. Et ce faisant, vous incite à prendre soin de votre ligne et de votre santé.   

La gourmandise et le plaisir

Lorsque la gourmandise est perçue comme plaisir de manger, elle prend une tout autre dimension. La gourmandise et par conséquent le(la) gourmand(e), s’apparente alors au gourmet. C’est-à-dire à celui(celle) qui apprécie les bonnes choses, en général, en petites quantités parce qu’il les goûte afin de ne pas les gâcher.

Plus important que la nourriture elle-même, est le plaisir que vous en tirez. L’accent est placé sur le fait que vous aimez ce que vous mangez. Et mangez ce que vous aimez. 

La gourmandise est bien plus que le simple fait de se nourrir… 

La gourmandise se réfferre au gourmet, au gastronome, en tout cas à ceux qui goûte leurs aliments avec soin pour ne pas les gâcher.

Un(e) vrai(e) gourmand(e) fait cas de tout ce qui entoure l’aliment ou le repas en lui-même. Cela peut aller de la disposition des couverts sur la table, des couleurs, du choix des ingrédients à la préparation du mets lui-même. Tout cela prend part au plaisir de la dégustation. C’est une mise en scène du plat ou du repas, parce que vous vous préparez à passer un bon moment qui, une fois de plus, va au-delà de la consommation du plat lui-même. 

La gourmandise s’établit donc dans la mesure, puisqu’un vrai gourmand s’arrêtera de manger lorsqu’aura disparu son plaisir. Ce qui n’est pas le cas d’un glouton ou d’un vorace qui avalera sans distinction tout ce qu’on lui présentera.

La gourmandise et la perte de poids

La gourmandise étant faite de modération, elle ne vous poussera à manger que lorsque vous aurez faim. Bien sûr, le but étant de la satisfaire complètement sans rien vous interdire. Et, en contentant vos envies, vous contenterez les émotions liées à la nourriture.

Si vous voulez perdre du poids, au lieu de culpabiliser et de vous forcer à manger des plats qui vous déplaisent en rêvant à ceux que vous délaissez, choisissez d’aller dans le sens de votre gourmandise.  

La gourmandise ne signifie pas que pour rester mince il faille se contenter de plats qui nous dégoûtent. Il faut s'en tenir à ce que l'aime en écoutant sa faim.

Prenez quatre repas comme le conseille la chrono-nutrition. Lors des repas, mangez ce qui vous fait plaisir, en petites quantités évidemment, et en prenant soin de respecter les équilibres nécessaires. L’idée étant de ménager votre bien-être. 

Concentrez-vous sur le plaisir de satisfaire vos envies. Dès que ces envies seront comblées, le plaisir disparaitra, et avec lui votre appétit. Ne vous forcez pas à manger car vous n’éprouverez que du dégoût. Ce qui gâchera tout… 

Ce n’est pas surprenant que le plaisir, lié d’ailleurs à certaines hormones –heureusement nommées– comme la sérotonine ou la leptine, vous serve de guide. Activées, ces hormones joueront leur rôle de régulateur de votre appétit et ce faisant accentueront votre satisfaction, en vous orientant vers la qualité plutôt que la quantité. 

La gourmandise et le régime « Sirt Food Diet »

Bien sûr, tous les régimes ne sont logés à la même enseigne. Il en existe un, Sirt Food diet, très couru il y a quelques années, qui encourage la gourmandise.  

Sirt food diet est un programme révolutionnaire consistant à remplacer les interdictions des régimes traditionnels par des super-aliments autorisant plus de liberté dans vos choix alimentaires. Ceci vous permettrait de perdre au moins 3 kilos par semaine. 

Les super-aliments tels que le thé vert, les pommes, les noix, les épinards, le chocolat, le vin rouge, … sont des activateurs naturels des enzymes sirtuines présentes dans l’organisme, elles-mêmes stimulateurs du gène de la minceur.  

La gourmandise est servie par le régime « Sirt Food Diet » qui conseille entre autre de ne pas se priver de vin et de chocolat…

Selon les adeptes de ce régime, il serait même capable de remplacer l’exercice physique. La consommation de super-aliments produirait le même effet qu’une séance de sport, dans l’élimination des graisses, la stimulation des muscles et même le maintien de la santé physique. 

Cela dit, si vous voulez perdre rapidement vos 3 kilos par semaine, il est conseillé la première semaine de ne pas dépasser 1000 calories par jour pendant les 3 premiers jours. Après vous pourrez augmentez le nombre de calories en gardant une alimentation riche en sirtuines. 

Cependant, il est évident que ce régime –même en permettant de boire du vin– présente certaines limitations. Et tout compte fait, un régime reste un régime, avec ses carences et ses contraintes.

Dans tous les cas, la meilleure solution c’est de rester fidèle à vos choix et préférences alimentaires en écoutant votre corps et en respectant ses besoins. Et bien entendu, pas les vôtres…

Gourmandise et conclusion

Dans toutes les circonstances de la vie, l’idéal c’est de rester soi-même avec confiance et en s’appréciant soi-même. Toutefois, avant toutes choses, il s’agit de bien se connaître. Et en ce nous concerne ici, savoir distinguer entre la gourmandise, qui vous fait apprécier les bonnes choses de la vie, et le grignotage ou la voracité. 

Alors qu’un(e) gourmande est souvent un jouisseur(se), sauf s’il(elle) cache sa gourmandise, celui(celle) qui grignote à longueur de journée ou mange en très grandes quantités est quelqu’un en souffrance. C’est quelqu’un qui, quelque part, ne prend pas en compte ses émotions et se sert de la nourriture pour les faire taire. Toutefois, celles-ci se rappelle à lui ou à elle par des attitudes compulsives plutôt désagréables. 

Si vous êtes dans ce cas-là et avez besoin d’aide, vous pouvez obtenir un coaching gratuit en cliquant ICI.

La gourmandise crée souvent de la culpabilité qui pousse à manger plus que sa faim et donc de prendre du poids. Si tel est le cas, je vous offre une ½ heure de coaching gratuit.

Ensemble, nous accueillerons vos émotions et les transformerons en une énergie positive de votre côté. Ceci vous permettra, en conservant votre gourmandise, de perdre tous vos kilos superflus ou de rester mince sans avoir à entreprendre le moindre régime. 

Ma question du jour

La gourmandise est-elle votre « péché mignon » ? Culpabilisez-vous, ou êtes-vous tout à fait à l’aise avec elle ? Si vous en souffrez, comment vous accordez-vous avec elle ?

Réagissez ! Êtes-vous d’accord ? Pas d’accord ? 

Partagez votre avis

D’ici là, vivez pleinement.  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.