Comment faire pour ne pas grossir ? Les vraies questions à se poser

Pour ne pas grossir, vous savez déjà en gros ce qu’il faudrait ne pas faire. Les magazines –et la presse féminine en général– en font l’un des pivots de leur ligne éditoriale. Et de façon régulière, ils offrent à leur lectorat des conseils pour ne pas grossir, accompagnés de programmes ou produits amincissants. 

Je vais parler ici uniquement des conseils pour ne pas grossir.

En voici un rapide récapitulatif :

Les conseils pour ne pas grossir

1. Les aliments à proscrire

Les aliments à fort indice glycémique, dont l’inconvénient majeur est une concentration élevée en sucres rapides. Exemples :  les desserts, les boissons gazeuses sucrées, les jus de fruits, les alcools d’apéritifs…

Pour ne pas grossir, il existe un certain nombre d'aliments à proscrire dont les pizzas

Les aliments ultra-caloriques qui offrent un faible rapport satiété/calories : les graisses et les fritures, les plats en sauce, pizzas, hamburgers, viandes et poissons gras, …

Les aliments à base de céréales raffinées à faible teneur minérale et pauvres en nutriments : le pain blanc, le riz blanc, les pâtes, … 

Les aliments trop salés, qui affectent la plupart des plats cuisinés. 

Ensemble, ils assurent la nourriture de base quotidienne de la majorité de la population, adultes et enfants compris.

2. Les régimes draconiens

Pour ne pas grossir, il existe une deuxième série de conseils consistant à prémunir contre les extrémismes prônés par les régimes draconiens et les diètes rigides. Ces restrictions alimentaires excessives qui, à force de privations, vous pousseront progressivement à renoncer aux plaisirs liés à la nourriture.

Ces mises en garde visent ceux(celles) qui forcent la dose pour ne pas grossir. Si vous en faites partie, une telle attitude vous poussera à considérer les plaisirs de la table, et la nourriture en général, comme des ennemis qui vous guettent et vous menacent constamment. 

Or la vraie menace vient de ces régimes eux-mêmes. En effet, en prônant de substantielles réductions de vos apports alimentaires, ils sont, très souvent, à l’origine de problèmes graves de santé. Comme par exemple une baisse métabolique qui affectera votre bon fonctionnement hormonal. Ou une fonte musculaire, cause d’affaiblissement physique, de fatigue ou de manque d’énergie qui vous accompagnera longtemps.

Pour ne pas grossir, certains suivent des régimes draconiens afin d'éviter de prendre du poids

3. Le stress

L’autre impact moins connu de ces excès sur la santé est la perte de sommeil. Si en plus du déficit de sommeil vous avez l’habitude de sauter des repas pour ne pas grossir, ces deux éléments associés engendreront une augmentation de la sécrétion de cortisol dans votre sang. 

Le cortisol ou « l’hormone du stress » joue fréquemment sur la régulation de la faim. En fait, il influe aussi bien sur les cellules graisseuses, qui pourront éventuellement limiter la fonte des graisses, que sur la sérotonine, l’hormone du plaisir, en créant de l’anxiété, cause de grignotage.  

Au final, après avoir prodigué cette longue liste d’interdictions et d’avertissements, ces mêmes magazines vous feront croire qu’en fait ce qu’ils vous veulent, c’est une vie heureuse.

D’une certaine façon, ce n’est pas faux, mais c’est vouloir résorber le mal, sans chercher à s’attaquer à la source du mal. 

La première question à se poser, c’est donc : pourquoi on grossit ?

Pourquoi, quand on fait tout pour ne pas grossir, on grossit quand même ? 

On grossit par manque d’exercices, à cause de mauvaises habitudes alimentaires ou d’une consommation en excès, la sédentarisation, l’hérédité, l’environnement familial, …

Et pour compléter la liste, l’interaction des gènes et de l’environnement.

Cela dit, on peut par ailleurs se demander pourquoi, dans une même famille, deux sœurs ou deux frères absorbant les mêmes quantités de nourriture ne pèsent pas nécessairement le même poids. Il faudrait peut-être creuser un peu plus.

Il existe au moins huit raisons essentielles –sans compter celles déjà mentionnées– pour lesquelles vous grossissez même si vous faites tout pour ne pas grossir :

La quantité d’aliments qui ne sont pas censés faire grossir, ou qui sont bons pour la santé. Les noisettes, amandes, … (gras), les fruits secs (sucre). Difficile de n’en manger qu’une poignée ! Les jus, qui renferment de grandes quantités de fruits que vous ne mangeriez jamais d’un coup…

Pour ne pas grossir, certaines personnes croyant à tort que les fruits secs ne font pas grossir en consomment en quantité.

Sauter des repas, ou avaler sa nourriture. Quand vous sautez un repas, vous aurez tendance à vous « rattraper » sur le repas d’après. Et quand vous mangez trop vite, vous aurez tendance à manger davantage. Même si vous n’avez pas faim.

Des hormones en déséquilibre comme dans le cas de problèmes endocriniens (hypo-thyroïde).

L’insuffisance de bactéries alliées dans l’estomac. D’où la nécessité de prendre des pré- ou probiotiques afin de maintenir un métabolisme en équilibre.

L’insuffisance ou le manque de sommeil. Des études montrent que ceux qui n’ont pas suffisamment dormi, ont, au réveil, des besoins accrus en carbohydrates (pâtes, pain, pommes de terre, …).

La consommation de stéroïdes, les médicaments qui traitent du diabète, des dépressions, … C’est l’effet secondaire le moins connu de ces médications.

L’accumulation de toxines dans le corps qui retiennent les graisses. D’où la nécessité du drainage et du nettoyage de ces toxines.

Des niveaux élevés de stress (déjà mentionnés).

Voir notre PDFLes 35 erreurs à ne pas commettre si vous voulez perdre du poids.

Comment faire alors pour ne pas grossir ? 

Pour ne pas grossir, vous avez le choix.

  1. Soit vous continuez à faire confiance aux méthodes traditionnelles qui occasionnent les dégâts connus des régimes yoyo. Que ce soit :

Les mono-diètes

Les régimes basses calories

Les produits chimiques (les brûleurs de graisse par exemple), ou même ceux qui sont naturels;

L’inscription à la gym, …

Pour ne pas grossir, certaines personnes s'inscrivent à la gym

Le problème majeur de toutes ces méthodes, c’est la contrainte qu’ils font peser sur votre quotidien.

Si vous optez pour cette solution, préparez-vous à devoir adopter une disciple de fer afin de gérer votre vie : ceci inclut une constante surveillance de vos repas, le comptage des calories, les excuses pour ne plus aller au restau, l’adieu aux repas d’anniversaire, aux célébrations et autres fêtes comme Noël, les exercices, … pour le reste de votre existence.

2. Soit vous choisissez de vivre libre.

Pour cela, commencez par :

Traquer vos croyances. Elles sont souvent à l’origine de vos résistances et mauvais choix alimentaires.

Par exemple, le sucre, qui vous booste quand vous êtes fatigué(e), et qui devient un prétexte pour vous gaver de sucreries ou de gâteaux à toute occasion. Certes, le sucre booste, mais il est addictif. Et si vous voulez ne pas grossir, …

C’est ainsi qu’une croyance incorrecte crée une mauvaise habitude alimentaire.

Vérifier vos états d’esprit ou émotions quand vous consommez certains aliments « tabous ». Vous rappellent-ils votre enfance ? Les repas en famille ? Les gâteries de votre grand-mère ? …

Ou vous font-ils oublier les tracasseries du moment ? Les journées harassantes au travail ?

Si oui, il est temps de reprogrammer votre cerveau

Sonder votre historique personnel. Posez-vous ces questions :

Êtes-vous prêt(e) à laisser tomber vos aliments préférés ? Que vous en coûtera-t-il ?

Comment vous sentiriez-vous si vous deviez vous en passer ?

Passer en revue les plats préférés de votre entourage, de vos ami(e)s, les repas qu’ils(elles) aiment commander au restaurant, ou mangent régulièrement.

Ils partagent vos affinités alimentaires (claniques ou totémiques).

Vous sentiriez-vous rejeté(e) par eux –si vous décidiez de manger différemment–, de ne plus faire partie du clan ?

Pourriez-vous vous mettre à l’écart, vous isoler d’eux, et finalement affronter leurs remarques ou critiques ?

Ou alors êtes-vous prêt(e) à chercher un nouveau clan ?

Ceci vous permettra en même temps de tester votre confiance en soi, car c’est à cette étape que se joue généralement la capitulation. Et peu après, la reprise de poids

Enfin réfléchissez à comment vous vous sentiriez si vous deviez changer complètement de physique. Et ce, afin de vous habituer à votre nouvelle image, AVANT de commencer à perdre du poids.

Le cerveau a du mal à s’adapter à une perte de poids, si minime soit-elle, car il est programmé pour lutter contre la pénurie alimentaire. Pour éviter cela, il vous faut commencer à aimer votre nouveau physique avant qu’il ne soit acquis.

Et éventuellement, travailler sur votre estime de soi. Car si vous ne vous êtes jamais apprécié(e), quelle que soit votre image, le résultat sera le même. Vous n’arriverez pas à perdre ces kilos !

Pour ne pas grossir, lamelleuse stratégie est de s'attaquer à la cause du mal avec la PNL

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Ma question du jour

Quelles sont vos stratégies ou techniques habituelles pour ne pas grossir ?

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