Le chocolat, super aliment aux innombrables bienfaits

Le chocolat, friandise festive s’il en est et symbole du cœur, omniprésent à l’occasion de célébrations, est devenu l’un des aliments les plus consommés dans les pays occidentaux, voire dans le reste du monde. 

Le chocolat ou xocolati « langue des dieux » boisson des Mayas et des Aztèques, qui en faisaient la boisson des dieux, a toujours été considéré comme bénéfique à plusieurs titres. 

Le chocolat était alors associé à la déesse de la fertilité et de l’amour, gardienne des femmes enceintes et des artisans.  

Quant au cacao, non seulement il constituait la base de l’alimentation, mais faisait office de médicament contre divers maux, dont les morsures des serpents. Les fèves étaient offertes aux dieux ainsi qu’aux morts. Quant aux cabosses, elles servaient de monnaie d’échange et d’offrandes pour les cérémonies sacrées.

Mangé cru, le chocolat était également bu avec des épices, dont le piment, qui servaient à revigorer et à réchauffer le corps.  

Le chocolat que nous consommons actuellement provient de fèves de cacao torréfiées, concassées et broyées afin de former une pâte –la pâte de cacao– à laquelle on ajoute d’autres ingrédients : beurre de cacao, sucre, lait, … 

Le chocolat, la boisson des dieux chez les Mayas et les Astèques est l'un des aliments les plus consommés de par le monde.

Ainsi, le cacao, aliment de base mondial, est devenu une matière première au même titre que le sucre et le café.

N.B.: Le chocolat dont il sera mentionné par la suite est uniquement le chocolat noir contenant au minimum 70% de cacao, avec le moins d’ajouts possible comme le lait, le sucre, …  Aussi l’utilisation du mot chocolat dans cet article suppose qu’il s’agit de chocolat noir 70% minimum.

Le chocolat et ses multiples bienfaits 

Les bienfaits du chocolat ne se comptent plus. Et de fait, ce super aliment est non seulement gage de bien-être et de longévité, mais source de divers nutriments bénéfiques pour la santé physique aussi bien que mentale. 

La composition nutritionnelle du chocolat est l’une des plus riches au niveau calorique –58 calories en moyenne pour 2 carrés de chocolat noir– pour un aliment courant.

Le chocolat et surtout le cacao contient du sucre en petite quantité et des matières grasses : acides gras insaturés et acides gras mono-saturés c'est-à-dire des omégas 3, 6 et 6.

À noter cependant qu’il contient deux ingrédients qui y ajoutent :

  • du sucre, en petite quantité (27,6 % pour 100g), qui contribue à fournir de l’énergie au corps ; 
  • des matières grasses (42%) contenues dans le beurre de cacao qui le rendent encore plus caloriques que les autres chocolats. Le beurre de cacao est constitué d’acides gras insaturés (63%) –c’est-à-dire omégas 3 et 6– et d’acides gras mono-insaturés (33%) ou omégas 9.

Quant au chocolat lui-même, il est composé de : 

  • Potassium : important pour le bon fonctionnement des muscles et des reins. Deux carrés de chocolat suffisent à couvrir vos besoins quotidiens.
  • Fer :  avec 4,20 g pour 100g de chocolat –beaucoup mieux que la viande rouge (2.5 g)–, le chocolat pourrait être une excellent source de fer. Néanmoins, l’organisme n’en absorbe qu’une très faible quantité, à peine 0,42mg pour 2 carrés.
  • Caféine : avec 80mg de caféine par 100g, le chocolat contient plus de caféine que le café lui-même. D’où la nécessité d’en consommer en petites quantités.
  • Magnésium : en fait, en dépit de la renommée du chocolat pour sa richesse en magnésium, il n’en renferme que 179mg pour 100g. Autant aller chercher ailleurs d’autres sources en magnésium !
  • Antioxydants : le chocolat est l’un des aliments les plus riches en flavonoïdes (4 à 5 fois plus que le thé noir) essentiels pour lutter contre les radicaux libres endommageant nos cellules. 

Au niveau santé, le chocolat est :

  • Bénéfique pour le cœur : ceci est dû à la présence importante de flavonoïdes qui diminuent la tension artérielle. Il est également bon pour la mémoire à cause de la présence de flavanol, excellent stimulant pour le cerveau, qui améliorerait les performances cognitives. 
  • Anti-fatigue et anti-stress : grâce à son apport en magnésium anti-stress et en théobromine, dotée d’un léger effet stimulant anti-fatigue. Celle-ci diminuerait la somnolence et augmenterait l’attention.
  • Bon pendant la grossesse : son taux important de théobromine limite les risques de pré-éclampsie (hypertension artérielle).
  • Diminue le cholestérol : les flavonoïdes du chocolat diminueraient le mauvais cholestérol en empêchant sa formation et favoriseraient la production de bon cholestérol.
  • Réduit la résistance à l’insuline : toujours en raison des flavonoïdes, il améliore la sensibilité à l’insuline.
  • Met de bonne humeur : grâce à la phényléthylamine qui agit sur les endorphines, les hormones de la bonne humeur. D’où son effet euphorisant.
  • Possède un effet anti-déprime en raison de sa richesse en tryptophane qui est un antidépresseur naturel.

Le chocolat, aliment des dieux s’il en est et panacée pour le commun des mortels, mérite donc toute l’estime qu’on lui accorde ! Cependant, et à cause de cela, il s’est créé de nombreux détracteurs.

Le chocolat, aliment complet, contient du potassium, du fer, du magnésium, de la caféine et des antioxydants. En outre, il est bon pour le cœur, le cerveau,il est anti-stresse, anti-fatigue et anti-déprime.

Quels pourraient être les méfaits du chocolat ?

Bien sûr, la mariée étant trop belle, certains lui cherchent des poux. À les écouter, on croirait que le chocolat serait la source de tous nos maux !

Ainsi le chocolat rendrait obèse, favoriserait l’acné, les allergies, les caries dentaires, … 

Pour les critiques un peu plus documentées, il serait contre-indiqué pour les diabétiques –cela en dépit des réserves des diabétologues eux-mêmes–, et pour ceux et celles qui souffrent de reflux gastro-œsophagiens.

Deux autres problèmes plus graves à relever : 

Le chocolat contiendrait du plomb dû aux procédés de fabrication, ce qui aurait des répercussions sur les fonctions cérébrales des enfants.

Cependant, les études sur la présence de plomb dans le chocolat sont rares et contradictoires. En outre, le plomb consommé pendant la dégustation ne serait pas absorbé par l’organisme. 

L’autre problème se situe au niveau de la densification des os. Les femmes qui en consommeraient en quantité auraient des os plus fins. Ceci serait dû à la présence d’oxalates dans le chocolat qui réduisent l’absorption du calcium. 

On aura compris que si l’on ne se contente que de quelques carrés de chocolat par jour ou par semaine, on continuera à profiter, sans risque, de ses immenses bienfaits…

Le chocolat et le poids

Un cadeau de taille (sans jeu de mot) du chocolat, non encore mentionné, est son effet sur le poids. C’est son bienfait minceur !

Le chocolat noir, riche en nutriments est l'un des aliments les plus riches au niveau calorique. Il faut compter 58 calories pour 2 carrés de chocolat noir.

Contrairement à ce que l’on croit généralement, le chocolat ne fait pas plus grossir que n’importe quel autre aliment. Surtout si l’on en consomme raisonnablement. En fait, en manger à certains moments –au goûter par exemple ou en fin de repas– et en petites quantités, peut le transformer en l’allié de votre ligne. Certains nutritionnistes en ont même fait l’élément essentiel de leur régime minceur…

Donc inutile de vous en priver !

Passons en revue les conditions qui en font votre allié minceur.

Seul le chocolat noir 70 à 85% contenant moins de sucre est à favoriser. En fait l’astuce est de le choisir le plus riche possible en cacao afin d’en garder le goût amer qui vous poussera à en réduire la consommation.

En outre, en lui adjoignant un fruit cela permettra d’augmenter l’apport en fibres et de diminuer la vitesse d’absorption des sucres et des graisses.

En dépit de son apport calorique élevé, l’index glycémique du cacao est plutôt bas. Grâce à ses polyphénols, il favorise le métabolisme du glucose dans l’organisme. D’autre part, sa richesse en catéchines lui permet de faciliter le drainage et le déstockage des graisses.

Associé à une activité physique consistante, le chocolat, consommé avec modération, a un effet réducteur sur l’IMC (Indice de Masse Corporelle), ce qui n’est pas observé chez ceux(celles) qui n’en consomment pas.

Enfin, le chocolat 100% cacao agit sur votre faim et ce faisant diminue le taux de ghréline, l’hormone de l’appétit. C’est donc un excellent coupe-faim.

Il existe par ailleurs des régimes chocolat comme la SirtFood Diet qui joue sur l’activation des sirtuines, des enzymes stimulant le gène de la minceur. (Voir mon article sur la gourmandise.)

L’autre régime chocolat est celui du Dr Cohen qui permet de déguster quelques carrés de chocolat tout en faisant attention à limiter les féculents à chaque repas. 

En fait, ce régime s’appuie sur les principes généraux des autres régimes minceur : une alimentation pauvre en matières grasses, et beaucoup de fruits, de légumes et de protéines. La seule différence c’est qu’il vous autorise une gourmandise chocolatée.

Le chocolat, consommé raisonnablement peut devenir votre allié minceur, son index glycérique est plutôt bas, il a un effet réducteur sur l'IMC (Indice de Masses Corporelle) et il réduit la ghréline, l'hormone de la faim. Il peut donc servir de coupe faim.

Le chocolat et la santé mentale

Le chocolat, comme nous le savons tous par expérience, est l’aliment réconfort par excellence. Non seulement, il élimine la fatigue, le stress et la déprime, mais son effet euphorisant met de bonne humeur. 

Aussi pour se sentir bien, il suffirait d’avoir toujours à portée de main une tablette de chocolat –d’autant plus qu’en petites quantités, il ne fait pas grossir…

Toutefois, pour certain(e)s, le chocolat pourrait devenir une addiction. Bien sûr, pas méchante, mais tout de même… Cela est dû à la présence de sucre dont le rôle sur certaines hormones –l’insuline et la leptine–, n’est pas négligeable, et de phényléthylamine qui booste les endorphines et déclenche le circuit de récompense.  

Le circuit de récompense est un fonctionnement du cerveau servant à inciter à reproduire les expériences qui nous ont procuré du plaisir. Ceci pour des raisons de survie. 

Néanmoins, si la consommation de chocolat devient impérative, cela pourrait entraîner des difficultés à s’en passer, voire une dépendance. 

Dans ce cas-là, c’est un signal de souffrance, qui doit être immédiatement pris en compte. Et seul(e) un(e) thérapeute pourra vous aider à y faire face. 

Si vous vous sentez concerné(e) par ce problème, offrez-vous une 1/2 heure de consultation en cliquant ICI afin de vous aider à en trouver rapidement la cause. 

Ma question du jour

Quels bienfaits tirez-vous de votre consommation de chocolat ? En quelle quantité en consommez-vous ? En êtes-vous addict ? Avez-vous pris du poids à cause de cela ?

Réagissez ! Êtes-vous d’accord ? Pas d’accord ? 

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